L'Indépendent: 120.000 personnes dans les rues de Madrid contre le procès des leaders indépendantistes

Envrion 120.000 partisans de l'indépendance de la Catalogne ont défilé ce samedi dans le centre de Madrid pour protester contre le procès des 12 dirigeants catalans jugés pour avoir tenté d'organiser l'indépendance de leur région en 2017.

16/03/2019

 

Selon les organisateurs, environ 120.000 personnes ont participé à cette manifestation tandis que la police avançait un chiffre de 18.000.
La tension reste vive entre les autorités au pouvoir à Barcelone et le gouvernement espagnol depuis la tentative de sécession menée à la fin de 2017 qui s'était soldée par une mise sous tutelle de la région.

 

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Le Point: Catalogne: grève et routes coupées contre le procès des indépendantistes

Des indépendantistes ont manifesté et coupé des routes et voies de chemin de fer jeudi en Catalogne pendant une grève d'un jour contre le procès de 12 de leurs dirigeants pour la tentative de faire sécession de l'Espagne en octobre 2017.

La grève, convoquée par un petit syndicat indépendantiste, a surtout affecté les transports: dans la matinée, les manifestants de groupes radicaux ont coupé une vingtaine de routes, dont l'autoroute qui relie la Catalogne à la France, et deux voies de chemin de fer. Vers midi, ils sont descendus sur les voies pour bloquer la circulation dans une gare de Barcelone.

Quatre personnes ont été interpellées et des échauffourées ont fait 37 blessés dont six policiers. Les transports publics ont fonctionné au ralenti. Mais la plupart des commerces du centre de Barcelone sont restés ouverts.

 

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Libération: Ouverture du procès des catalans : ne fermons pas les yeux !

Article ici

Par José Bové, Eurodéputé (MEP)  12 février 2019 
Parce qu'ils ont soutenu la mise en place du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017, des responsables politiques ou associatifs catalans risquent vingt-cinq ans de prison à l'issue du procès qui s'ouvre ce mardi en Espagne, s'indigne José Bové.
Aujourd’hui, après avoir passé arbitrairement quatorze mois en détention préventive, neuf prisonniers politiques catalans (six anciens membres du gouvernement catalan, l’ancienne présidente du Parlement et deux responsables d’associations civiles) devront faire face à un procès devant le Tribunal suprême espagnol. Les prisonniers politiques sont accusés de «rébellion», «sédition» et «malversation».

Leur crime ? Avoir organisé ou soutenu la mise en place du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017 qu’ils s’étaient engagés à mettre en place pendant la campagne pour les élections en Catalogne en 2015. Les leaders politiques et associatifs catalans risquent une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt-cinq ans pour le crime de «rébellion» qui implique, selon la législation espagnole, la notion de «soulèvement public et violent» et constitue l’un des crimes les plus graves du code pénal espagnol. Ces personnes n’ont jamais incité à la violence, comme l’a reconnu la justice allemande lorsqu’elle a refusé d’extrader l’ancien président catalan Carles Puigdemont. Les uniques violences observées lors du référendum du 1er octobre 2017 ont été commises par les forces de police espagnoles qui ont blessé plus d’un millier de personnes. Des forces de police brutalisant un peuple pacifique se rendant aux urnes : nous ne voulons plus jamais voir cela dans l’Union européenne.

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Le Temps: En Catalogne, les procès que l’Espagne ne peut pas gagner

Le Temps, 1 Feb. 2019 --> Original source

ÉDITORIAL. Dans quelques semaines seront jugés les leaders indépendantistes emprisonnés depuis plus d’un an. Entre-temps, l’odeur est devenue plus rance

Les Espagnols célébraient ces jours les 40 ans de leur Constitution. Quarante ans d’affermissement de la démocratie, de modernisation tous azimuts et de pleine intégration de leur pays dans l’Europe et dans le monde… La fête a pourtant été gâchée par une forte odeur rance. Disparue pendant ces quatre décennies, voilà que l’extrême droite est soudain de retour, nourrie notamment par une crise catalane qui est loin d’être résolue. Les semaines et les mois qui viennent seront particulièrement délicats pour l’Espagne. Et les augures ne sont pas bons.

 

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PRISONNIERS POLITIQUES EN GRÈVE DE LA FAIM

 

Depuis plus d'un an, 16 représentants du monde politique et de la société civile se trouvent injustement en détention provisioire sans procès judiciaire, ou en exil forcé, pour avoir facilité la tenue d'un référendum d'autodétermination demandé par le peuple et approuvé par le Parlement catalan.

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Un photojournaliste attaqué à Barcelone par un membre de la police secrète espagnole

Jordi Borrás est un antifasciste qui a écrit pour HOPE pas la haine. Son agresseur qui a fui, laissant derrière lui un couteau de chasse mortel, est un membre actif d'une unité de police secrète appelée "Brigade d'information". Bien que son identité soit connue de ses supérieurs, il n’a pas été inculpé et reste en service malgré le silence du ministre de l’Intérieur.

Par la fédération européenne des journalistes (18/7/18)

Les Fédérations Européenne et Internationale des Journalistes (FEJ/IFJ) se sont jointes à leurs affiliées espagnoles dans la condamnation de l'agression physique contre Jordi Borrás le 16 juillet dernier, après sa couverture d'un événement politique à Barcelone. Les deux fédérations exigent une enquête immédiate de l'agression et considèrent l'agresseur responsable.

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LES NOMBRES DE RÉPRESSION

LES NOMBRES DE RÉPRESSION

Valtonyc se prononce pour la liberté et les droits avec une version de l'hymne antifasciste Bella Ciao

Valtonyc a publié une version de Bella Ciao aujourd'hui en exil avec le groupe d'artistes internationaux Alegria e Libertà. L'artiste a diffusé cet hymne antifasciste et de lutte sociale de la fin du 19ème siècle à travers de son twitter «pour la liberté et les droits de tous».

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Une rencontre exceptionnelle dans "Le courrier recommandé"

Le ministre de la Culture du gouvernement catalan en exil Lluis Puig i Gordi. Avec David Courier, il évoque la culture catalane, le patrimoine et le folklore de sa région.